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Témoignages de JOY et de MALIKA - DE L’ISLAM À JÉSUS CHRIST

 
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La Bible Parole de DIEU
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MessagePosté le: Ven 4 Avr - 06:47 (2008) Répondre en citant

Testimony of Joy - From Algeria (In French)    
Témoignage de Joy
J’ai vingt-cinq ans. Je suis la deuxième d’une grande famille musulmane classique en Algérie. J’ai cinq frères et trois sœurs, et l’aîné est un garçon.La mosquée est juste devant la maison. Mon père est pratiquant : la prière, le ramadan…Il est sincère et il aime aider les autres. Il est un exemple pour moi. Ma mère a toujours très peur. Elle se fait des idées par rapport aux réactions de mon père.

A quatorze ans, j’ai choisi de mettre la grande robe et le voile. J’avais une image de Dieu, faite d’obligations : on doit faire telle et telle chose parce qu’on l’aime. On m’a appris qu’il n’y avait qu’une seule vraie religion : l’Islam. Les autres n’existent pas. Mes parents étaient étonnés de mon désir de mettre le voile, car j’étais très jeune. Je le mettais seulement pour aller à l’école, et je l’enlevais pour jouer. Mais ma mère me disait : « si tu le mets, mets-le toujours ». Puis au bout d’un an, je l’ai mis en permanence. Alors je me suis cachée, et je suis devenue très timide.
Je ne parlais plus aux garçons de mon âge, car ma mère me disait que les hommes sont méchants et que je ne devais pas m’en approcher.

J’allais à l’école. Mon père ne faisait aucune différence entre ses enfants, filles ou garçons, mais ma mère en faisait. Mon père avait juste appris à lire et à écrire à la mosquée, et il désirait que ses enfants apprennent mieux. Mais ma mère disait que ça n’a pas d’importance, qu’une fille n’a pas besoin d’étudier ou de réfléchir, elle doit juste savoir cuisiner pour pouvoir se marier. Alors je me culpabilisais, et j’étais dégoûtée de tout cela. Et ma mère disait à mon frère de me frapper pour me faire peur et m’obliger à obéir.

Ce n’était pas une bonne vie pour moi. J’attendais la fin de cette situation avec des questions comme : « comment je vais grandir ici ? ».

J’étais prête à me marier avec n’importe qui pour pouvoir m’en aller.
Et je pensais : « Dieu est méchant de ne pas m’avoir créée garçon ». Et je disais à ma mère : « tu fais une différence entre mon frère et moi ». Pendant que je préparais le bac, j’avais un seul but : le réussir pour aller travailler.

Je cherchais Dieu. Et j’ai pensé : « je vais pratiquer l’Islam comme il faut et le plus possible ». Pendantle mois du ramadan, j’allais tous les soirs à la prière et aux causeries religieuses à la mosquée, qui sont en général très longues. Ma mère n’y allait pas, et mon père pas souvent. Et j’étais étonnée qu’il ne prie pas, alors qu’il est bon. Je me disais : « comme je suis enseignée, je dois pratiquer les cinq prières, et prier beaucoup pour effacer mes années de péché ». Je me raccrochais à Dieu. Je priais pour qu’il m’aide à réussir mon bac. Et je m’attendais à un résultat. Ma mère voulait me décourager de prier autant. Elle me disait : « tu en fais trop, tu fais presque comme les hommes et les personnes âgées, ce n’est pas normal par rapport aux autres filles… ».

Un jour je révisais mon cours de géographie, j’avais du mal à retenir, je n’y arrivais pas. Mon frère était à l’université depuis deux ans. Il avait acheté un poste de radio ; il n’y avait pas de musique chez nous avant. J’ai allumé la radio. Je ne savais pas comment elle marchait. J’ai tourné les boutons, et j’ai entendu une voix très claire qui disait : « Le Fils de Dieu … ». Je n’ai rien compris et j’ai éteint ; je pensais avoir péché.
J’avais peur, je tremblais, je priais et j’ai demandé pardon à Dieu. Le lendemain matin, il n’y a rien eu de nouveau. Puis, quatre jours après, une voix m’a poussée à retourner écouter le poste. J’ai eu du mal à trouver la fréquence, mais j’ai réussi à l’avoir et j’ai retrouvé la même voix. Et je me posais des questions : « pourquoi des Arabes qui parlent ainsi ? ». C’étaient des Marocains, des Egyptiens …, qui donnaient leur témoignage. J’ai écouté pendant un mois, puis j’ai noté le numéro de téléphone qu’ils donnaient. Ils parlaient de « Yeschouah », Je ne savais pas de quoi ils parlaient. J’ai demandé à mon frère, plus jeune que moi, à propos de ce mot «Yeschouah » ?

Mais lui-même n’en savait rien. J’ai compris par la suite que Yeschouah était une personne. J’étais perdue, j’avais plein des questions, et je ne savais plus où j’en étais.Une fois mon père m’a trouvée en train d’écouter. Il m’a juste dit : « si tu n’as pas le bac, tant pis pour toi ». C’était en janvier, et je n’avais presque pas révisé. Je continuais de pratiquer l’Islam, mais ma tête était ailleurs. Puis j’ai compris que c’était des chrétiens. J’ai pensé aller poser des questions à l’Imam à côté de chez nous. Mais je ne l’ai pas fait; j’avais besoin d’autre chose. Je pensais voir un psychiatre qui s’y connaissait un peu sur toutes les religions. J’ai pris un rendez-vous avec lui. Il était très doux, et il m’a dit : « Ramène-moi tes livres sur l’Islam ». ces livres venaient d’Arabie Saoudite et ils étaient très durs. Par exemple ils ne contenaient pas de photos, car c’est satanique. Le psychiatre les a gardés pendant une semaine puis il m’a dit : « Ils sont fanatiques ces musulmans ». Mais quelques temps après, ce psychiatre était remplacé par un autre. Celui-là était par contre méchant, et il me disait : « Tu es une femme, arrête de penser à tout ça. Pense à tes parents et arrête d’écouter la radio ».

Alors j’ai laissé aller et j’ai prié Dieu de m’aider. J’ai juste écrit à des chrétiens dont j’avais eu l’adresse à la radio. Ils étaient en Jordanie et les réponses ont mis tellement de temps à venir que je n’y pensais plus. J’ai aussi parlé à Dieu vers une heure du matin. Je lui ai dit : « Dieu, si tu existes (je lui parlais comme à une personne je ne sais pas pourquoi ?), je dois te dire ce que je pense. Tu dois me convaincre : soit que l’Islam est le seul chemin, soit qu’il est dans ce que j’ai écouté à la radio.
Donne-moi un rêve ». Je me disais que j’étais folle, et je n’étais pas sûre que Dieu m’ait entendue. Alors j’ai décidé : « Si Dieu ne me répond pas, j’arrête tout, l’Islam inclus ». Le matin j’ai eu un rêve, et une parole: « Tu dois aller chercher auprès de Jésus ». Alors j’ai réfléchi : « Satan a peut-être cherché à me détourner de l’Islam ? ». Mais j’ai pensé qu’il me fallait quand même chercher, car je ne savais pas si ça venait ou non de Dieu. Après quelques jours, j’ai téléphoné à quelqu’un qui travaille à la Radio. J’ai raccroché sans parler. Puis j’ai rappelé et je lui ai demandé de me rappeler. Il l’a fait, et on a parlé pendant une demie-heure. Je l’ai appelé presque une fois par semaine, il était très doux, et moi très agressive au début avec mes questions ; il m’a beaucoup touchée, car il n’était pas comme tous les hommes que je connaissais. Il m’a ensuite proposé de prier pour moi, pour que j’aie mon bac. J’ai trouvé très bizarre de prier ainsi, surtout sans s’être lavée auparavant, selon la pratique islamique (les ablutions) . De plus, dans l’Islam, on prie surtout pour les morts. Cet homme de la radio avait prié quelques secondes, puis je lui avais dit : « Tu parles avec Dieu comme avec une personne ». Il m’avait répondu de prier comme on le ressent dans le cœur ; puis il m’avait encouragée à prier aussi avant d’écrire sur la feuille de devoir.

Après les examens, sans que je ne connaisse les résultats, j’ai dit à David que j’avais certainement échoué. Mais il m’a dit : « Dieu m’a dit que tu allais avoir ton bac ». Il avait prié avec sa femme et avec son église à ce sujet. J’étais émerveillée, mais j’avais des questions, et des doutes.
Il me disait aussi : « Je t’aime en Christ »,et c’était choquant pour moi, car je n’avais jamais entendu cette phrase. Le jour des résultats était arrivé, et c’était mon frère qui était allé les voir. (Il faut dire ici que la fille chez nous n’a pas beaucoup le droit de sortir sans raison). Mon frère était donc allé et il était revenu avec la nouvelle : J’étais reçue ! C’était vraiment un miracle.. J’ai pensé : « Ce n’est pas normal. Dieu a écouté mes prières ? Ce n’est pas possible. J’avais appelé mon frère David pour lui annoncer la bonne nouvelle, et il était heureux. Dans ma propre famille il n’y avait pas autant de joie pour ma réussite.

Le même jour, j’ai reçu une lettre d’Egypte. C’était mon petit frère qui me l’avait apportée de la mosquée, car nous n’avions pas d’adresse personnelle et c’est l’imam qui reçoit le courrier des gens et qui le leur fait suivre. Et tous les voisins avaient vu cette lettre. Elle contenait l’Evangile de Luc, qui d’ailleurs débordait de l’enveloppe. J’étais dans les nuages !…Je suis allée dans ma chambre avec le livre ; je voulais le dévorer. C’était un jour fabuleux ! Et en fait ma joie n’était pas par rapport à mon bac, mais vis à vis de Dieu, à cause de ce qu’il avait fait pour moi. J’ai pensé : « Dieu est vivant, et je suis chrétienne ! » C’était le sept juillet 1999.J’ai raconté ma conversion à toute ma famille, sauf à mon père et mon grand frère. Je parlais peu avec mon père. Ma mère m’a dit : « Oublie tout et va faire la vaisselle … ». Alors j’ai contacté David et je lui ai dit : « Je crois en Jésus-Christ, Yeschouah ! ». Il était heureux et cela m’encourageait. J’avais partagé avec lui mon désir d’aller à l’université mais, hélas, que je n’avais pas les moyens pour acheter tous les livres qui sont si chers chez nous. Alors, il avait proposé de m’aider en m’envoyant un peu d’argent pour cela. Mais je pensais qu’il fallait mieux qu’il parle avec mon père d’abord. Ce qu’il avait fait. Mais c’était mon grand frère qu’il lui avait répondu au début, et mon frère ne lui avait pas dit la vérité sur son nom ni sur le désir de ma famille de me laisser continuer mes études. Puis mon père avait parlé avec David. Mon père avait donné son accord pour que David m’envoie les livres dont j’en aurai besoin. Mais après avoir raccroché, mon père n’était plus d’accord parce que cet homme n’était pas musulman.

Et Dieu a fait encore beaucoup de choses pour moi ensuite. J’ai passé trois ans à l’université, à 300 km de chez moi. Et miracle : des gens m’ont donné de l’argent pour mes études sans que je leur en demande ! J’avais envie de connaître mon Dieu. J’ai essayé d’aller à Beyrouth dans un institut théologique, mais le gouvernement m’a refusé le visa. Alors j’ai fait la formation d’éducatrice spécialisée pour la jeunesse. Pendant mes études, j ‘ai cherché une Eglise. Mais c’était très loin, à mille kilomètres ! J’y allais juste de temps en temps pour des séminaires. J’étais seule pour ma soutenance. Ma famille n’est pas venue. Et c’était mon frère David qui travaille à la Radio qui avait payé tous mes frais de fin d’études. Puis à la fin de mes études il m’a proposé de venir travailler avec eux. Je ne le croyais pas possible, car je n’avais pas de visa. Mais il m’a dit : « Marche par la foi ».

Je devais rentrer chez moi lorsque j’ai terminé mes études, mais j’avais peur de revenir à l’Islam. J’avais au contraire le désir de m’éloigner et de fréquenter l’église où j’étais déjà allée. Mais mon père est venu me chercher pour me ramener à la maison. Il m’attendait à une porte, mais je suis sortie par une autre porte ; je n’étais pas au courant qu’il était là , je l’ai vu juste en montant dans le bus. Je suis allée à l’église catholique où j’avais mes bagages. Mon père m’y a suivie, guidée par une étudiante. Le prêtre m’a protégée en disant que je n’étais pas là. Quand mon père a été parti, j’ai réalisé que je pouvais plus revenir à la maison maintenant. Mais j’ai vu que j’étais dans le plan de Dieu. Le prêtre m’a amenée à la gare pour que je puisse aller deux mois chez quelqu’un en attendant d’avoir mon visa.

J’y suis allée. J’ai voyagé toute la nuit en bus : treize heures. Mais arrivée là-bas, l’Eglise a refusé de me garder pendant deux mois, et un responsable de cette Eglise a voulu me convaincre de repartir chez moi et de faire semblant d’être musulmane tout en ayant Jésus dans mon cœur. J’ai refusé. J’avais 22 ans, et je ne pouvais pas rester une fille seule dans la rue, loin de chez moi de 1000 km. J’ai pleuré et prié, et je croyais que Dieu ne pouvait plus rien pour moi. Alors j’ai contacté encore le prêtre et il m’a donné l’adresse de l’évêque. Puis il a téléphoné à un pasteur dans cette ville. J’ai d’abord dormi quatre nuits chez eux, puis après avoir prié, lui et sa femme ont décidé que je pouvais rester.

Je suis restée trois mois chez eux. Ils me considéraient comme leur fille. J’ai vécu chez eux une belle expérience familiale. Pendant ce temps-là, mon père avait envoyé un médecin pour me chercher. Mais je suis restée. Le pasteur m’a ensuite aidée pour la demande de visa pour la France. Ils m’ont aussi payé le voyage en bateau. Je suis restée quinze jours. Puis je suis revenue en Algérie, car il me manquait des papiers pour pouvoir rester étudier en France. Et je remercie Dieu pour tous les amis qu’il a mis sur ma route pour m’aider à m’inscrire dans un centre de formation biblique dès mon arrivée dans ce pays.

Et depuis 2003 donc, j’étudie dans cet Institut. Les cours m’aident à grandir dans la connaissance de la parole de Dieu et aussi me permettent de me préparer à servir notre Seigneur. Mon but, et ma prière, c’est de me joindre après mes études à un centre d’évangélisation par la radio en France qui annonce la Bonne Nouvelle de l’Evangile de Dieu à mes frères Maghrébins musulmans.

Et je remercie le Seigneur mon Sauveur pour son amour qui a changé ma vie et qui continuera de le faire parce qu’il est bon et fidèle. Je remercie mon Dieu et Père céleste parce qu’il s’est fait connaître à moi aussi. Je loue le Seigneur pour sa présence, et son plan parfait. Je prie pour ma famille, pour qu’ils puissent découvrir ce magnifique Trésor que j’ai trouvé. Comme je prie pour tous les Musulmans, afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, leur donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu'il illumine les yeux de leur cœur, pour qu’ils sachent quelle est l'espérance qui s'attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu'il réserve aux saints, et quelle est envers nous qui croyons l'infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force.

Les Musulmans sont sincères dans leur croyance, mais ils leur manquent l’essentiel : la connaissance de la vérité révélée par Jésus-Christ. Comme le dit Paul aux Romains 10 : 1 - 4 à propos des Israélites : « Frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c'est qu'ils soient sauvés. Je leur rends le témoignage qu'ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence: ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu; car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient ». Amen.



TÉMOIGNAGE DE MALIKA :    
DE L’ISLAM À JÉSUS CHRIST   
 
Originaire du Maroc, je suis née dans une famille musulmane très pratiquante. Dès mon plus jeune âge, j’ai donc été élevée dans la plus pure tradition islamique. Dès le début de mon adolescence, mon désir le plus cher était d’être une bonne musulmane, une femme exemplaire aux yeux d’Allah. Je rejetais tout ce qui avait un rapport avec les juifs et les chrétiens, la simple vision d’une croix m’exaspérait. A l’âge de 16 ans j’ai rencontré au lycée mon actuel mari qui m’a parlé de Jésus Christ et m’a donné l’évangile de Jean à lire. J’étais très méfiante pour ne pas dire très réticente mais j’éprouvais des sentiments pour ce garçon j’ai donc accepté cet évangile et décidé de le lire en cachette bien sûr parce que si mes parents découvrait ma lecture je risquais de sévères réprimandes. La lecture du premier chapitre m’a transpercé le coeur, en un instant j’ai su que la bible était la parole de Dieu et que Jésus était la vérité. Ce fut un véritable bouleversement pour moi qui était tellement opposée à tout ce qui était spirituel et qui n’appartenait pas à l’islam. J’avais compris une chose bien précise : Dieu aime chaque être humain et ne fait exception de personne. Je continuais de découvrir, de lire un calendrier par exemple où des versets disaient que nous pouvions parler à Dieu comme à un Père. J’expérimentais donc ce dialogue avec Dieu : chaque soir avant de dormir je parlais à Dieu tout simplement et je sentais avec certitude comme une présence qui inondait mon coeur alors qu’auparavant je récitais des prières à Allah mais je ressentais comme un vide, c’est là encore une expérience qui m’a véritablement marqué. Le temps passa, j’avais donc cette certitude que Jésus Christ est le fils de Dieu, que la bible est la vérité mais je n’avais pas encore véritablement pris conscience du sacrifice de Jésus à la croix, je n’avais pas fait l’expérience du pardon de mon péché. Un soir alors que je rentrais chez moi je découvrais ma mère prostrée dans ma chambre : elle venait d’apprendre par un coût de téléphone anonyme que je fréquentais un garçon français de plus non musulman, ce fut un véritable choc pour elle et aussi pour moi. J’ai pleuré et souffert de nombreux jours je pensais même arrêter la lecture de la bible, ne plus avoir de communion avec Dieu. Pour moi tout était fini même ma relation avec ce garçon. Mais c’était sans compter sur la volonté de Dieu de me sauver. Le lundi suivant son père à appeler mes parents afin de les rencontrer. Pendant leur rencontre j’ai prié de tout mon coeur et Dieu m’a exaucé dans sa bonté car ma mère en rentrant m’a parlé de mariage, j’étais très heureuse malgré mon jeune âge (18ans). Nous nous sommes donc mariés ce qui est un véritable miracle quand on connaît la religion musulmane. Mais le miracle passé nos coeurs n’étaient pas véritablement attachés à Dieu, nous prions le soir mais ne fréquentions pas d’église, pas de communion fraternelle et il n’y avait toujours pas une véritable repentance. L’ennemi de notre âme a donc semé le trouble dans notre couple et je souhaitais divorcer. Mais mon mari et moi savions que le divorce ne peut satisfaire Dieu, nous avons donc pris contact avec l’église évangélique de Pentecôte. Mon mari commençait à aller aux réunions mais pas moi. Puis un jour Dieu dans sa bonté m’a conduit dans cette maison de prière. C’est là que je me suis véritablement repentie de mes péchés et c’est là le véritable départ de ma vie avec le Seigneur Jésus. Nous avons pris le baptême en 1996 et je suis très heureuse de connaître la vérité et de suivre Jésus. Avec le recul je réalise combien notre Dieu est grand, combien Il nous aime et sa volonté c’est que nous soyons sauvés, jamais Il ne m’a abandonné. Merci Seigneur.   


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