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Le salut, « Jésus sauveur du monde »: qu'est ce que ça veut dire ?

 
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La Bible Parole de DIEU
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MessagePosté le: Mar 12 Oct - 23:35 (2010) Répondre en citant

Le salut, « Jésus sauveur du monde »: qu'est ce que ça veut dire ?
"Jésus est le sauveur de l'humanité": mais il nous a sauvé de quoi? Explications  
Le salut... de quoi ? Retour aux origines...

Le tout début de la Bible nous raconte la genèse de l'humanité avec une telle richesse narrative et symbolique, une telle connaissance de l'âme humaine que chacun de nous peut se retrouver dans la peau de cet homme et de cette femme, prototypes de toute l'humanité. Nous apprenons qu'ils sont créés pour vivre en harmonie dans le monde qui les entoure, dotés de la responsabilité d'en prendre soin pour en préserver l'équilibre et la richesse, et invités à partager non seulement la joie d'une alliance d'amour l'un avec l'autre mais aussi plus étonnamment avec Dieu leur Créateur.

Mais survient la tentation de croire que ce statut d'humain n'est  pas le meilleur, que Dieu se réserve la meilleure part et qu'en refusant les limites données on pourrait devenir comme lui, des dieux nous-mêmes... Le doute insinué sur la bienveillance de ce Dieu qui leur a donné la vie, fait son chemin et ils décident de ne plus faire confiance - de ne plus avoir foi - et se coupent ainsi eux-mêmes de leur source vitale.

C'est cela que la Bible appelle le péché qui étymologiquement signifie « manquer le but » (voir l'article : "l
e péché, ce qui nous sépare de Dieu"). Il a pour conséquence la mort, comme état spirituel de séparation d'avec Dieu et de la vie abondante qu'il nous offre. Signalons au passage que ce refus de confiance a des conséquences dans les relations humaines, en commençant par la zizanie dans ce premier couple. Nous en connaissons la suite : toute notre Histoire. Ce qui est frappant, c'est que Dieu n'abandonne pas l'humain à son triste sort, se retirant dans une majesté offensée. Mais, prenant acte du nouvel état dans lequel l'homme s'est placé, il rétablit le dialogue interrompu et promet la venue de quelqu'un dans la suite des générations qui offrira un renouveau, le pardon (re-don) après le premier don refusé : la Vie retrouvée, en un mot le « salut » (être sauvé), pour tous les hommes de tous les temps.
Le salut manifesté : l'incarnation de Jésus

Les chrétiens affirment que Dieu est devenu homme en Jésus, a vécu et est mort pour notre salut. C'est cela que l'on appelle l'Incarnation.

Dans les 4 évangiles qui relatent la naissance, la vie, la mort et la résurrection de Jésus, les auteurs disent qu'il fallait que Jésus souffre et meure pour accomplir ce salut promis. Or à son époque déjà, imaginer que la mort de quelqu'un, qui plus est s'il est Dieu, puisse être source de salut est « scandale et folie » (comme dit l'apôtre Paul dans sa lettre aux Corinthiens).

Jésus n'aurait-il pas pu simplement venir faire le bien autour de lui, partager son message d'amour, nous parler du pardon de Dieu et repartir dans son ciel ? Si Dieu est tout-puissant, n'avait pas la possibilité de ne pas laisser mourir son Messie (mot qui signifie « envoyé ») ? Au pire, Jésus n'aurait-il pas pu mourir paisiblement entourés de ses amis et estimé de tous au lieu de l'horreur de l'abandon, de la trahison, d'un procès inique, de tortures répétées pour finir avec l'agonie sur une croix (sévices atroces réservés aux esclaves) ?

Une question demeure : pouvait-il y avoir un salut complet pour l'homme par l'incarnation, si Jésus n'était pas allé jusqu'au bout et jusqu'au pire de la condition humaine ? Or, la mort fait partie de cette condition, le lieu ultime du chemin de tout être humain. Ezéchiel, un des prophètes de l'Ancien Testament, affirme que Dieu ne veut pas la mort de celui qui meurt (livre du prophète Ezéchiel ch.18 v.32). Jésus lui-même refuse la résignation face à la mort de son ami Lazare et le ramène à la vie. Mais il fait le choix d'accepter de passer lui-même par ce chemin pour donner sa vie pour nous. En effet, si la mort enferme l'homme comme une fin inéluctable, il fallait que Dieu, en Jésus, la traverse pour nous ouvrir un horizon au-delà d'elle. C'est le sens même du mot Pâques (la plus grande fête chrétienne) : « passage », à travers la mort, vers la Vie.

Dieu n'a pas choisi, ni de nous abandonner sans espérance, ni de faire disparaître purement et simplement les conséquences de nos péchés, faisant comme si de rien n'était. Il a choisi de nous sauver, c'est à dire de venir à l'intérieur de cette humanité blessée et malade pour la rétablir dans toutes ses dimensions. C'est par l'homme Jésus que le salut est accompli. Peut-être nous est-il difficile d'accepter un Dieu qui respecte notre condition humaine au point de lui accorder un salut qui soit en cohérence avec ce que nous sommes. Les souffrances et la mort du Christ, sa Passion, nous disent qu'il n'y a pas de salut accompli en dehors de l'humanité.


Le Nouveau Testament nous dit même que Jésus est littéralement devenu péché et malédiction pour nous (2ème Epître de Paul aux Corinthiens  ch. 5 v.21 ; Epître de Paul aux Galates ch.3 v.13). Un théologien protestant, Bernard Rordorf me disait au sujet du pardon : « Pardonner, c'est nécessairement porter sur soi le mal de l'autre, prendre les conséquences de la violence sur soi. Il n'est réel que quand il est donné par quelqu'un qui n'a commis aucune violence. Le pardon révèle la manière divine d'affronter le mal ». Cela, seul Jésus pouvait le faire car il est indemne du péché et de la violence.

Nous somme souvent en quête aujourd'hui de deux valeurs essentielles : l'amour et la justice. Ici les deux sont respectées. Un catéchisme protestant explique : « La justice veut qu'une faute soit réparée alors que le pardon veut qu'elle soit oubliée : comment Dieu peut-il être à la fois le Dieu qui pardonne et le Dieu de justice ? Par la croix. La croix nous dit que Dieu est juste en payant le prix de la réparation, et elle nous dit que Dieu pardonne en nous offrant sa réconciliation... Dieu aurait-il pu réconcilier le pardon et la justice, et prouver son amour autrement que par la croix ? Nous sommes mal placés pour venir lui donner des conseils, alors que c'est lui qui a payé le prix du sang. En revanche, nous ne pouvons que constater que la croix est un acte qui a été posé, et que cet acte nous dit l'engagement total et définitif de Dieu aux côtés des hommes » (NOUIS A., Un catéchisme protestant, Lyon, Réveil Publication, 1997, p.136).

Le salut réalisé : La croix, une victoire de la vie 

Ce que l'inattendu de la résurrection de Jésus déclare trois jours après sa mort attestée, c'est que pour Dieu, et donc pour nous dès maintenant, le péché, le mal et la mort ne sont pas la fin de l'histoire. Eric Schiffer dit : « En un point de l'histoire, une faille s'est inscrite dans la tragédie humaine : le mal dont les hommes sont responsables n'a pas le dernier mot, puisqu'en l'an 33 de notre ère une condamnation à mort n'a pas eu raison d'un innocent. La puissance d'anéantissement dont les hommes sont prisonniers, n'est plus l'ultime réalité, puisqu'un homme, prisonnier de la mort, est ressuscité. » 
La mort de Jésus : une initiative et une preuve d'amour

La Bible expose donc l'initiative totale de Dieu pour établir une alliance d'amour et la rétablir par le salut. Dieu choisit de créer l'homme partenaire autonome qu'il veut appeler son ami et il l'invite à partager son amour. Amour et don divin sont premiers. Après le refus humain, Dieu reprend les devants jusqu'au point de devenir l'un de nous pour nous extraire des voies sans issue, mortifères, dans lesquelles nous nous sommes fourvoyés. Jésus est l'unique homme à vivre, au milieu des autres hommes, dans une relation d'amitié fidèle jusqu'au bout à ce Dieu qu'il appelle son Père.

Ce que nous ne pouvions faire pour nous-mêmes, Dieu, en Jésus-Christ, l'accomplit. Là où le péché a entraîné la mort, le don gratuit de Dieu, Jésus, nous donne la vie éternelle (épître de Paul aux Romains ch.6 v.23). Et si, sur la croix, Jésus a pris le poids de nos maux, de nos péchés et de notre mort, cela signifie qu'il n'y a plus rien en nous qui puisse le surprendre. L'offre du salut et de la vie nous est faite de sa part en parfaite connaissance de cause de ce que nous sommes.

Paul souligne que, s'il nous est possible d'envisager qu'un homme donne sa vie pour un ami, « Dieu prouve son amour envers nous : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (épître de Paul aux Romains ch.5 v.8). La valeur immense de ce don dit que, même empêtrés dans nos chemins de mort, nous sommes infiniment aimés. La preuve de cet amour précède toute conscience d'un désir de salut, toute initiative de notre part. Nous n'y pouvons rien et nous ne pouvons pas la revendiquer. De même que la vie nous est donnée par notre naissance avant que nous n'en ayons conscience, la grâce du salut accompli nous précède toujours. Le salut est offert avant même que nous n'en réalisions le besoin.

Derrière notre difficulté à accepter ce salut, n'y a-t-il pas un problème d'orgueil blessé qui refuse d'admettre que nos actes aient pu avoir des conséquences douloureuses pour quelqu'un d'autre que nous et que celles-ci ne puissent être réparées par nos propres forces ? Il faut sans doute de l'humilité pour admettre que l'accueil de la Vie passe par l'acceptation de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus. Il nous montre, non pas la cruauté, mais l'immensité de l'amour de Dieu. Ce Dieu s'implique et se livre librement tout entier et jusqu'au bout dans notre humanité, traversant la mort pour nous ouvrir un passage vers la vie dans une communion éternelle avec Lui.

Cet amour, comme tout amour véritable, ne s'impose pas. La liberté de l'homme n'est pas court-circuitée. Ce don est à accepter dans la foi, la confiance en Celui qui l'offre. Jésus dit  : faire l'œuvre de Dieu c'est « croire en celui qu'Il a envoyé » (Evangile selon Jean  ch.6 v.28).

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